Tous les rendez vous pour les enfants de moins de 6 ans ne seront pas pris en compte.

Le bouton de trop !

 

Vous pensiez votre acné loin derrière vous et pourtant elle resurgit de temps en temps sous forme d’un seul bouton.

Il est, blanc, noir ou rouge d’inflammation et bien sûr il prend place au milieu de votre front.

Comment s’en débarrasser ?

Par Chloé Joreau

 

RÈGLE #1 : Ne pas manipuler

Cela est très tentant, mais en manipulant le bouton vous irritez la peau et vous augmentez le risque infectieux.

 

RÈGLE #2 : Éviter le soleil

Exposés au soleil, les boutons peuvent laisser des tâches pigmentaires et des cicatrices. Choisissez un indice de protection élevé et une texture fluide non comédogène.

 

RÈGLE #3 : Faites le tri dans vos produits

Sous l’influence des réseaux sociaux ou de votre entourage, vous êtes tenté d’essayer tout ce qui convient aux unes et aux autres, mais ces produits ne vous sont pas nécessairement adaptés.

 

RÈGLE #4 : À chaque type de bouton sa solution

Encore faut-il savoir identifier le type de bouton qui vous concerne :

Le point noir ou comédon ouvert

La coloration noire est due à l’oxydation du mélange de sébum et de kératine qui bouche l’entrée du follicule. Les patients sont tentés de les presser pour extraire ce bouchon, mais cela augmente le risque d’infection.

Le point blanc, comédon fermé ou microkyste

Le comédon est dit « fermé », car l’embouchure du follicule est recouverte d’une fine couche de peau. Le sébum et la kératine s’accumulent derrière provoquant une surélévation avec un point blanc central.

Les lésions inflammatoires

Si l’inflammation reste superficielle : on parle de papule (élévation rouge et ferme) ou de pustule (lésion inflamma- toire contenant un liquide purulent.)

Si l’inflammation est profonde : des nodules peuvent apparaître signifiant que le liquide purulent s’est évacué dans les couches plus profondes de la peau. Souvent douloureux, ils peuvent se rompre, évoluer vers des abcès ou laisser des cicatrices.

 

Tour d'horizon des solutions... certaines sont meilleures que d'autres !

1. ASSECHER ou HYDRATER

Tout dépend du type de bouton : un point blanc peut être asséché pour permettre d’évacuer le bouchon de sébum, mais pour cicatriser un

bouton inflammatoire a besoin lui d’être hydraté.

Si vous l’asséchez, vous augmentez le risque de laisser une marque. Apportez-lui un soin non gras, mais riche en actif hydratant. Choisissez une texture gel ou sérum par exemple.

Penser également à bien vous hydrater, en buvant au minimum 1,5 litre d’eau tous les jours !

 

2. COMMENT CHOISIR SON SOIN D'HYGIENE ?

Les eaux micellaires sont à évi-ter, car les micelles vont avoir pour effet d’attirer l’eau de la peau, renforçant l’inflammation et le tiraillement, sans permettre au bouton de cicatriser. Choisissez plutôt un gel moussant à rincer :

  • une formule purifiante qui élimine l’excès de sébum si votre peau est grasse, luisante et vos pores dilatés ;
  • une formule sans savon très douce si vous produisez moins de sébum ou pour les formes inflammatoires pour lesquelles la peau ne doit pas être asséchée.

 

3. TIR-COMEDON : EST-CE VRAIMENT UNE BONNE IDEE ?

Si vous ne pouvez vraiment pas résister à l’idée d’extraire ce bouchon de sébum, le tire-comédon présente au moins l’avantage de ne pas être couvert de germes contrairement aux doigts et aux ongles.

S’il peut être efficace sur un comédon bien délimité, il peut aussi faire des désastres. Mal positionné, il peut comprimer le bouton sans laisser la place au bouchon de sébum de sortir ce qui aggrave en général la situation.

Un outil donc à laisser dans les mains de professionnels !

 

4. PATCH ANTI-BOUTON, COMMENT CA MARCHE ?

Il s’agit en réalité de pansements hydrocolloïdes qui sont habituellement utilisés pour les plaies suintantes, car ils ont pour propriété d’absorber les exsudats des plaies. Appliqué sur le bouton, le patch absorbe alors le sébum et le pus.

Ils sont souvent enrichis en acide salicylique pour une action anti- inflammatoire et kératolytique, ou en dérivés de vitamine A pour ac- célérer la cicatrisation. Attention au soleil avec ces derniers, car il existe un risque de photosensibilisation.

 

5. FAUT-IL ARRETER LE CHOCOLAT ?

Le raccourci est vite fait : je mange gras ou sucré donc je produis plus de sébum ! Pourtant, le lien entre alimentation et bouton n’est pas établi, et les quelques études qui ont évalué ce phénomène ne sont pas concluantes.

Inutile donc de s’en vouloir d’avoir croqué dans une tablette de chocolat !

 

6. PEUT ON CAMOUFLER SES BOUTONS ?

Il est préférable de « laisser respirer » le bouton, mais si besoin il est tout à fait possible de le dissimuler sous des produits couvrants.

Évitez simplement les poudres et utilisez un produit non comédogène. Inutile d’apporter du gras supplémentaire à une zone déjà riche en sébum.

Ces produits sont généralement d’une teinte verte : couleur opposée au rouge, elle permet de modifier l’apparence de l’inflammation.

 

7. FAUT IL APPLIQUER UN ANTISEPTIQUE ?

L’héxomédine® transcutanée est souvent demandée pour son pouvoir pénétrant, mais les antiseptiques ont tendance à irriter une peau déjà à vif. Ils sont donc à éviter sur les boutons inflammatoires. Il en va de même pour les huiles essentielles ! Le tea-tree par exemple possède des propriétés antiseptiques, mais utilisé pur sur un bouton il sera trop irritant.

Pour une action antibactérienne, la gamme Kéracnyl® de Ducray propose, par exemple, et avec un bon rapport qualité-prix, un actif efficace contre Propionobacterium acnes, la bactérie responsable de l’apparition des boutons.

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